a:15:{s:15:"20140901_210133";a:7:{s:5:"title";s:37:"Retour sur « La planète éteinte »";s:4:"link";s:80:"https://leblocnotesdegee.wordpress.com/2014/09/01/retour-sur-la-planete-eteinte/";s:4:"guid";s:44:"http://leblocnotesdegee.wordpress.com/?p=337";s:7:"pubDate";s:31:"Mon, 01 Sep 2014 19:01:33 +0000";s:11:"description";s:579:"Il y a quelques semaines, j’étais en pleine écriture de La planète éteinte, une petite nouvelle de science-fiction sous licence libre, publiée à l’occasion du Ray’s Day. Si vous ne l’avez pas encore lue mais que vous en avez l’intention, c’est le moment de le faire car cet article contient des spoilers. Vous pouvez la … Lire la suite Retour sur « La planète éteinte »";s:7:"content";s:9520:"
Il y a quelques semaines, j’étais en pleine écriture de La planète éteinte, une petite nouvelle de science-fiction sous licence libre, publiée à l’occasion du Ray’s Day. Si vous ne l’avez pas encore lue mais que vous en avez l’intention, c’est le moment de le faire car cet article contient des spoilers. Vous pouvez la lire en ligne ou la télécharger dans le format qui vous convient le mieux.
À partir de maintenant, je considère que vous avez lu la nouvelle, donc je vous préviens une dernière fois : spoilers !
Je voudrais tout d’abord revenir sur cette fameuse fin (oui, je ne suis pas un garçon très logique). On m’a pas mal demandé si l’aspect « politique » était voulu ou non. Je dois dire qu’il m’a en fait pas mal surpris moi-même. Lorsque j’ai commencé à écrire, je n’avais que le synopsis en tête : une planète s’éteint, un agent en est témoin et va voir ce qui se passe. Et le fin mot de l’histoire, j’ai dû y réfléchir un moment avant de le trouver… Les hypothèses formulées par les personnages (attaque terroriste, etc.) sont des idées non retenues. J’ai choisi de prendre les choses à l’envers : laisser les hypothèses les plus pessimistes s’amasser dans l’esprit de l’héroïne et finir sur une note inattendue, pleine d’optimisme.
Est-ce que la fin est politique ? Je serais gonflé de dire non… Le monde dépeint sur Oniria est une version caricaturale de notre propre monde audiovisuel. La fin est une réponse qu’il serait tentant d’appliquer en vrai (l’ami JosephK de Framasoft m’a d’ailleurs fait remarquer que je n’étais pas le premier à écrire sur « on arrête tout, on réfléchit et on essaie de faire mieux »). Je me garde d’analyser les conséquences réelles d’une telle action. Cela reste de la fiction. De la science-fiction, même !
Les personnages ont légèrement évolué au cours de l’écriture. Élisa était à la base un personnage masculin nommé Evan. Mais j’ai décidé que j’avais un peu envie de me détacher des histoires nécessairement centrées sur un héros alpha-male. Zoé était dès le départ prévue comme étant une femme et j’ai un peu hésité à la transformer en homme pour équilibrer. Et puis en fait non. Après tout, merde, combien d’histoires ne comprennent quasiment que des personnages principaux hommes ? Pourquoi pas le contraire ? Au passage, cela m’a permis de passer le test de Bechdel (avec seulement 3 personnages, c’est quand même pas mal non ?). Et la parité est respectée (oui, il y a bien 1,5 femmes et 1,5 hommes sur 3 personnages, avec un arrondi qui n’a pas plus de raisons d’être masculin que féminin).
Parlons du troisième personnage, le supérieur d’Élisa : Gabriel Clegg. Dans la première version du début de la nouvelle (écrite, je le rappelle, en 2009), il était militaire, un capitaine du nom de Henri Sibilone (aucune idée de l’origine de ce nom). En reprenant la nouvelle, j’ai vite décidé de virer l’aspect militaire qui me faisait écrire des dialogues lourdingues (« mon capitaine », « sergent Élisa machin », etc.). Je l’ai juste conservé dans le nom : oui, Clegg est un hommage à la chanson Corporal Clegg de Pink Floyd.
Puisque nous parlons de chansons : Élisa de Serge Gainsbourg, Gabriel de Lamb et Zoé de Luke. J’aime que mes personnages aient des noms qui me parlent, et rien de mieux qu’une mélodie pour les accompagner. J’ai bien essayé d’utiliser un générateur de noms, mais sans grand succès. Sauf un : Élisa Ly. J’avais déjà décidé qu’elle s’appellerait Élisa, et je lui cherchais un nom de famille. GUNoF m’a proposé Élisa Ly (oui oui, avec Élisa déjà accolé), c’était parfait.
Pouhiou en parle souvent dans ses addenda. J’ai fait l’expérience de cette histoire qui a l’air de s’écrire toute seule tellement elle se nourrit d’elle-même. Au bout d’un moment, les pièces du puzzle se mettent en place, et quand tu prends du recul pour voir l’ensemble, tu te demandes comment ça en est arrivé là.
Je vous donne un exemple d’éléments inextricables qui sont venus comme ça. Au moment où Élisa doit atterrir, je me dis qu’il y a une faille : même si la planète est éteinte, elle pourrait atterrir sur l’hémisphère où il fait jour. Je cherche alors s’il est possible qu’une planète ne soit pas en orbite autour d’une étoile. Bingo, ça s’appelle une planète errante, et des configurations pourraient même exister pour que la vie y existe. Et ça colle très bien à l’idée d’une planète « artistique ». Puis au moment où Élisa trouve les oniriens qu’elle prend pour des cadavres, le coup de la planète errante devient un super levier : ils sont tous blancs comme des linges parce qu’il n’y a pas de soleil ! Ah oui, mais pourquoi Élisa ne le sait pas par les émissions d’Oniria ? Réponse toute trouvée, on n’y montre pas les oniriens. Qui sont discriminés. Ce qui est une raison encore plus forte de faire cette petite « révolution ».
Au final, tout cela s’imbriquait tellement bien que j’ai vraiment eu l’impression que l’histoire s’était écrite toute seule.
Tous les gens qui écrivent le disent, et ça paraît toujours un peu exagéré au lecteur, mais vraiment, on vit ce que vivent nos personnages.
Au moment où j’écrivais la fuite d’Élisa après sa découverte dans le parc, je peux vous assurer que je suais avec elle. Je savais que ce n’était qu’une histoire, une fiction. Je savais qu’Élisa ne risquait absolument rien et que la conclusion de l’histoire serait heureuse pour elle. Et pourtant, cette fuite vers le vaisseau, je la vivais. J’avais le cœur battant, vraiment. Je pense que c’est d’ailleurs le passage que j’ai écrit le plus vite, pressé de finir cette épreuve difficile et d’arriver enfin au dénouement heureux.
Voilà un petit retour sur cette nouvelle. J’en suis assez content parce que c’est la première que j’arrive à terminer. Une petite victoire, en attendant le moment où je me sentirai prêt pour le roman (j’ai en particulier deux histoires de SF qui attendent bien sagement dans un coin de ma tête depuis pas mal de temps).
En attendant, j’ai d’autres nouvelles sous le coude pour me faire la main. À suivre…
";s:7:"dateiso";s:15:"20140901_210133";}s:15:"20140506_150918";a:7:{s:5:"title";s:40:"Standard Cocorico : codez en français !";s:4:"link";s:86:"https://leblocnotesdegee.wordpress.com/2014/05/06/standard-cocorico-codez-en-francais/";s:4:"guid";s:44:"http://leblocnotesdegee.wordpress.com/?p=323";s:7:"pubDate";s:31:"Tue, 06 May 2014 13:09:18 +0000";s:11:"description";s:527:"Bon, vous me connaissez, je ne suis pas du genre à refuser les anglicismes (bug, hashtag, etc.) sauf quand il y a un équivalent courant, exact et évident en français (vous ne me verrez jamais dire « meeting » ou « brainstormer »). Seulement voilà, il y en a un peu marre de cette hégémonie … Lire la suite Standard Cocorico : codez en français !";s:7:"content";s:10230:"Bon, vous me connaissez, je ne suis pas du genre à refuser les anglicismes (bug, hashtag, etc.) sauf quand il y a un équivalent courant, exact et évident en français (vous ne me verrez jamais dire « meeting » ou « brainstormer »).
Seulement voilà, il y en a un peu marre de cette hégémonie anglophone dans le monde la programmation. Ça va bien ! Est-ce que nous n’avons pas des traductions évidentes pour for, while, if, return, etc. ? Et bien il est temps de les utiliser, camarades francophones !
C’est pourquoi j’ai créé pour vous le package paquet :
Vous allez enfin pouvoir pratiquer le C et le C++ dans la langue de Didier Barbelivien, et ça, ça n’a pas de prix (si si, je vous assure, c’est même gratuit). Bon, je dis « paquet », mais en fait c’est juste un fichier stdcocorico.h. Enfin vous n’allez pas commencer à chipoter…
Voici donc ce que nous donne un hello world salut monde dans notre si belle langue :
Avouez que ça a de la gueule, non ? Bon okay, il faut oublier le fait que mon Emacs est un ignare pro-américain qui ne sait pas comment colorer ce joli langage (d’où la différence de couleur entre prive et public par exemple).
Et j’ai fait un salut monde un peu tordu (on dirait du Java tiens), mais c’était pour utiliser plus de mots-clefs…
Vous en voulez encore ? Voici un petit programme qui calcule pi en français dans le texte :
C’est pas beau, ça ? Allez, je suis lancé, le jeu du plus et du moins :
Enfin, il me semble important de souligner la présence d’un « Wesh-mode » dans ce fichier de traduction (à activer à l’aide d’un #define pour plus de sécurité). Voici donc le même salut monde que ci-dessus mais en mode wesh (attention, ça pique les yeux) :
Et bien entendu, tous ces programmes compilent sans problème avec GCC (je vous laisse tester, il suffit de cliquer sur les images pour accéder aux codes sources). Notez que je n’ai traduit que les mots-clefs que j’utilise couramment (certains ne sont même pas des mots-clefs mais des noms de fonctions) et que je n’ai pas traduit les mots transparents (of course). Certaines traductions peuvent manquer, d’autres être obscures (rccr pour racine carrée, etc.). M’enfin voilà, j’ose espérer que cela marquera le début de l’émergence de notre magnifique langue dans la programmation.
COCORICO !
";s:7:"dateiso";s:15:"20140506_150918";}s:15:"20140429_134219";a:7:{s:5:"title";s:52:"Le jour où j’ai arrêté de lire les nouvelles…";s:4:"link";s:94:"https://leblocnotesdegee.wordpress.com/2014/04/29/le-jour-ou-jai-arrete-de-lire-les-nouvelles/";s:4:"guid";s:44:"http://leblocnotesdegee.wordpress.com/?p=296";s:7:"pubDate";s:31:"Tue, 29 Apr 2014 11:42:19 +0000";s:11:"description";s:606:"Il y a quelques mois, ploum publiait un article très intéressant sur la pollution que se prenaient quotidiennement nos cerveaux par la pub et… les informations (les fameuses « news »). Si j’étais parfaitement d’accord sur la pub qui est une plaie sans nom, j’étais plus sceptique sur les infos qui, si elles sont effectivement … Lire la suite Le jour où j’ai arrêté de lire les nouvelles…";s:7:"content";s:8806:"
Il y a quelques mois, ploum publiait un article très intéressant sur la pollution que se prenaient quotidiennement nos cerveaux par la pub et… les informations (les fameuses « news »). Si j’étais parfaitement d’accord sur la pub qui est une plaie sans nom, j’étais plus sceptique sur les infos qui, si elles sont effectivement très critiquables, me semblaient utiles : pour se positionner correctement par rapport au monde, il faut savoir ce qui s’y passe.
Et puis il y a eu le déclic. Ou plutôt, deux déclics clou sur clou, le deuxième venant définitivement enfoncer le coup (ou le contraire, je ne sais plus).
Le premier, c’est la fameuse affaire Dieudonné et son community manager Manuel Valls (alors Sinistre de l’Intérieur). Des semaines qu’on nous a bourré le mou. Moi qui ignorais totalement ce qu’était une quenelle il n’y a pas 6 mois, je pense avoir entendu suffisamment ce mot pour le reste de ma vie. Je ne reviens d’ailleurs pas sur cette histoire qui ne mérite pas, à mon sens, qu’on s’y arrête plus que le temps des 140 caractères d’un tweet lâché entre le fromage et le dessert :
Lorsque Rue89 reprend l’article illustré d’Odieux Connard qui explique que « les idées à la con progressent grâce à ceux qui prétendent les combattre », je manque de m’étrangler. Sérieusement Rue89 ? Combien d’articles avez-vous sorti sur cette affaire ? L’hôpital, la charité, tout ça ?
Et je ne parle pas de la télé que je regarde rarement : en zappant dessus à l’heure des infos, pendant cette même période, le verdict est tombé. TF1, France 2, BFM TV et iTélé parlaient toutes sans exception de cette affaire au même moment. Sérieusement ? C’était ça le sujet n°1 de l’actu en France ? Je m’esclaffais alors en lisant l’article du Gorafi racontant l’attente de la neige par les français pour que les journalistes changent enfin de sujet… Parce que le plus triste, c’est que cet article était à peine caricatural.
La semaine suivante, hallelujah, la relève est arrivé : François Hollande a trompé sa compagne ! Tant pis si la majorité de la population S’EN BRANLE, moi le premier (autant que la romance-Disneyland de Sarkozy et Bruni il y a quelques années). Et le pire, c’est que ça ne choque même plus les journalistes de monter en première page un sujet déterré par un torche-cul de première classe.
Et bien pour ma part, vous avez gagné, ciao les journaux. Je n’en lisais déjà pas des masses, je faisais le tour de l’actu via un Google News un peu customisé, puis j’allais lire quelque sujets sur Le Monde ou Rue89. Rue89 comme Le Monde dérivent chaque jour un peu plus vers la course au clic et les sujets avec peu de fond et à peine plus de forme. Et Google News, ne faisant qu’agréger, affiche mécaniquement les sujets « buzz » et non les sujets d’intérêt.
Terminé. Je rejoins à nouveau ploum sur son dernier article. Vous touchez assez de pognon via les subventions honteuses qu’on vous verse (pour venir cracher sur la France des assistés, summum du foutage de gueule), vous n’en aurez pas plus de moi.
Vous avez voulu faire un travail de blogueur, vous serez traités comme des blogueurs. Et les blogueurs ne sont pas payés (en majorité).
Bon, maintenant finissons par une note positive. Parce qu’heureusement, il reste encore quelques journaux qui font un vrai travail de journalisme. Je n’en citerai que deux, aux modèles diamétralement opposés :
Personnellement, je ne suis pas abonné à Mediapart : j’ai essayé, je n’ai pas aimé. Non pas que ce ne soit pas intéressant, mais je ne sais pas, site trop fouillis, pas assez organisé vu la densité du contenu, bref, je n’ai pas trouvé ça agréable à lire. Question de goûts. Mais ils font un vrai travail d’investigation, sont indépendants et s’en sortent financièrement sans aller geindre à l’Assemblée pour avoir des sou-sous.
Le Canard par contre, je m’y suis mis et j’aime beaucoup. Un des rares journaux papier sans pub et sans subvention (et donc assez indépendant). Un des rares journaux papiers qui n’a pas tenté l’aventure en ligne. Un des rares journaux en bonne santé financière (toute corrélation entre ces différents points serait un pur hasard, bien entendu).
Il n’y a pas de secret, juste un principe qu’ils exposent sur leur site Internet (qui n’est qu’une vitrine, puisqu’encore une fois ils ne font pas de journalisme en ligne) :
Notre métier, c’est d’informer et de distraire nos lecteurs, avec du papier journal et de l’encre. C’est un beau métier qui suffit à occuper notre équipe.
Hé bah chapeau les gars, vous avez tout compris. Pourquoi venir essayer de concurrencer les blogueurs sur un terrain qui n’est pas le vôtre et que vous ne maîtrisez pas si vous êtes compétents là où vous êtes ? Il faut une sacré humilité pour reconnaître ça.
Et une sacrée classe.
Crédit photo : the morning coffee (CC-By-Sa Thomas Leth-Olsen)";s:7:"dateiso";s:15:"20140429_134219";}s:15:"20131113_144137";a:7:{s:5:"title";s:30:"Confirmez votre e-mail ? NON !";s:4:"link";s:77:"https://leblocnotesdegee.wordpress.com/2013/11/13/confirmez-votre-e-mail-non/";s:4:"guid";s:44:"http://leblocnotesdegee.wordpress.com/?p=284";s:7:"pubDate";s:31:"Wed, 13 Nov 2013 13:41:37 +0000";s:11:"description";s:565:"Oui, je sais, plus d’un an de silence (enfin, pas vraiment) pour revenir et gueuler, j’exagère. Mais quand même, il y a un truc qui se généralise sur le net et qui m’exaspère : devoir confirmer son adresse e-mail (en l’écrivant 2 fois) lorsque l’on s’inscrit quelque part. Bah j’vois pas où est le problème, … Lire la suite Confirmez votre e-mail ? NON !";s:7:"content";s:5433:"
Oui, je sais, plus d’un an de silence (enfin, pas vraiment) pour revenir et gueuler, j’exagère.
Mais quand même, il y a un truc qui se généralise sur le net et qui m’exaspère : devoir confirmer son adresse e-mail (en l’écrivant 2 fois) lorsque l’on s’inscrit quelque part.
Bah j’vois pas où est le problème, tu confirmes bien ton mot de passe, non ?
Effectivement. Cette pratique remonte à longtemps (aussi longtemps que je me souvienne d’avoir été sur Internet). Mais vous vous êtes déjà demandé pourquoi, depuis très longtemps, on fait confirmer leurs mots de passe aux utilisateurs en leur demandant de le taper deux fois ? Très simple : parce qu’on ne l’affiche pas. Hé oui. Comment on fait pour vérifier qu’on ne s’est pas trompé avec un mot de passe invisible ? Hé bien on le retape, et le programme derrière vérifie qu’il s’agit deux fois du même mot de passe (les chances de se planter deux fois exactement de la même manière étant faibles).
Alors expliquez-moi pourquoi, nondidiou de nondidiou, on nous demande de retaper une adresse e-mail qui est écrite juste au-dessus ? Pour la confirmer, on ne pourrait pas juste, je ne sais pas moi, mmh… La relire ?! Dans ce cas, pourquoi on ne nous fait pas aussi retaper 2 fois nos nom et prénom ? Ou 2 fois le captcha tant qu’on y est, histoire de vérifier 2 fois qu’on n’est pas un robot ?
Oui mais l’e-mail c’est pas pareil que ton nom : s’il y a juste un caractère de faux, ben ça marche pas, du coup c’est important tu vois, faut pas se planter et c’est plus sûr de le retaper quoi.
Mais c’est pas genre super-infantilisant ? « Tiens coco, tu pourrais juste relire pour vérifier que ton adresse est correcte, mais comme t’es probablement un gros boulet qui envoie ses infos en laissant traîner des typos, bah retape-le un peu pour voir ? » Et votre numéro de sécu sur les formulaires, on vous demande de l’écrire 2 fois ? Non ? Pourtant c’est pareil, une erreur de chiffre et c’est foutu. Et personnellement je suis beaucoup plus susceptible de me planter sur un numéro long et abscons que sur mon adresse e-mail que je connais quand même à peu près sur le bout des doigts…
T’as raison, j’m’en vais de ce pas soumettre l’idée à la sécu de faire des formulaires avec 2 fois le numéro à écrire ! J’ai toujours trouvé leurs formulaires trop courts, de toute façon…
Bref, amis développeurs de sites web, merci d’arrêter de nous prendre pour des abrutis. Si quelques personnes ne sont pas foutues de vérifier leurs adresses e-mail par elles-mêmes, c’est triste pour elles mais ce n’est pas une raison pour emmerder les 90% qui savent se relire (ou écrire sans se planter) avec une ligne inutile qui sert juste à faire marcher le copier-coller. Sinon, on pourrait peut-être ajouter une troisième case, non ? C’est vrai, faire 2 fois la même erreur, c’est peu probable, mais ça peut arriver, non ? Autant être prudent jusqu’au bout.
Bon, et pour conclure, si vous tombez sur un formulaire de ce type, voici le geste qui sauve :
Ctrl-A Ctrl-C Tab Ctrl-V
Crédit photo : @@@robase (CC-By Macsous)";s:7:"dateiso";s:15:"20131113_144137";}s:15:"20120807_162953";a:7:{s:5:"title";s:29:"Georges Pompidou, ghostbuster";s:4:"link";s:79:"https://leblocnotesdegee.wordpress.com/2012/08/07/georges-pompidou-ghostbuster/";s:4:"guid";s:44:"http://leblocnotesdegee.wordpress.com/?p=264";s:7:"pubDate";s:31:"Tue, 07 Aug 2012 14:29:53 +0000";s:11:"description";s:590:"Vous avez entendu parler de ce nouveau film sur Abraham Lincoln ? Encore un film patriotique américain de base, pensez-vous… Hé bien non, car le titre complet, c’est… Attention les yeux, ça pique. Abraham Lincoln, chasseur de vampires Hahahahahahaha ha hahahah ah hahahahaha ha hahah ahahahahha hahahahahah ah ahahaha hah ahahahahahahahaa haha hahahahahahaa ! Comme … Lire la suite Georges Pompidou, ghostbuster";s:7:"content";s:2742:"
Vous avez entendu parler de ce nouveau film sur Abraham Lincoln ? Encore un film patriotique américain de base, pensez-vous… Hé bien non, car le titre complet, c’est…
Attention les yeux, ça pique.
Abraham Lincoln, chasseur de vampires
Hahahahahahaha ha hahahah ah hahahahaha ha hahah ahahahahha hahahahahah ah ahahaha hah ahahahahahahahaa haha hahahahahahaa !
Comme disait Jim Carrey dans Fous d’Irène : merci, il y avait longtemps que je n’avais pas tant ri.
Ils ne savent plus quoi inventer. Du coup, je vous propose d’autres concepts :
Ça va cartonner.
Crédit photo : Lincoln (CC-By John Morgan)";s:7:"dateiso";s:15:"20120807_162953";}s:15:"20120802_112351";a:7:{s:5:"title";s:28:"Des trucs et des machins (2)";s:4:"link";s:77:"https://leblocnotesdegee.wordpress.com/2012/08/02/des-trucs-et-des-machins-2/";s:4:"guid";s:44:"http://leblocnotesdegee.wordpress.com/?p=259";s:7:"pubDate";s:31:"Thu, 02 Aug 2012 09:23:51 +0000";s:11:"description";s:574:"Quelques trouvailles du web : Combien fait-on de bises selon les régions ? Carte assez originale, personnellement c’était 2 (sinon c’est trop, c’est chiant). Maintenant que je suis dans un labo avec pas mal d’étrangers, faut que je fasse gaffe car cette façon de dire bonjour très française peut surprendre (bon après c’est un labo … Lire la suite Des trucs et des machins (2)";s:7:"content";s:4747:"
Quelques trouvailles du web :
Crédit photo : Bungee@Sziget (CC-By psalmi76)";s:7:"dateiso";s:15:"20120802_112351";}s:15:"20120727_164557";a:7:{s:5:"title";s:17:"Man of Steelarant";s:4:"link";s:68:"https://leblocnotesdegee.wordpress.com/2012/07/27/man-of-steelarant/";s:4:"guid";s:44:"http://leblocnotesdegee.wordpress.com/?p=249";s:7:"pubDate";s:31:"Fri, 27 Jul 2012 14:45:57 +0000";s:11:"description";s:489:"Ils sont marrants chez Hollywood, tellement ils ne sont pas subtils. Mercredi dernier, je me suis rué au ciné vers The Dark Knight Rises en grand fan de Batman que je suis (les lecteurs du Geektionnerd en savent quelque chose). Sur ce film, rien à redire, aussi excellent que les 2 premiers (promis, je ne … Lire la suite Man of Steelarant";s:7:"content";s:6736:"
Ils sont marrants chez Hollywood, tellement ils ne sont pas subtils.
Mercredi dernier, je me suis rué au ciné vers The Dark Knight Rises en grand fan de Batman que je suis (les lecteurs du Geektionnerd en savent quelque chose). Sur ce film, rien à redire, aussi excellent que les 2 premiers (promis, je ne spoile rien dans cet article). Mais j’y ai vu la bande-annonce du prochain Superman.
Et j’ai bien ri. Parce que comme je l’ai dit, chez Hollywood, ils ne sont pas subtils. Quelle a été l’un des derniers énôôôrmes succès chez les super-héros ? The Dark Knight (premier du nom, deuxième de la série de Nolan) avec le regretté Heath Ledger. En quoi ce film détonait-il ? Il était plutôt original, comparé aux films de super-héros habituels, souvent très manichéens avec le happy end de rigueur. Il était au contraire extrêmement sombre, ambigu, violent, avec une ambiance oppressante et pleine de tension.
Tiens, bizarre, c’est exactement l’effet que fait la bande-annonce de Man of Steel. Sauf que, pardon, mais ça ne colle pas. Batman est intrinsèquement un super-héros sombre, par son histoire, sa personnalité… Même son costume est sombre. Superman, merde, on parle quand même d’un type qui s’habille avec une cape rouge pétante assortie d’un joli slip rouge pétant sur un costume bleu pétant. Pour l’ambiance sombre, c’est le tiercé gagnant. Certes, Batman aussi a un slip sur le pantalon, mais un slip noir sur tunique grise (dans le dessin animé des années 90 en tout cas, dans le film c’est même tout noir). Mais voilà, le niveau de réflexion à Hollywood c’est : The Dark Knight -> film sombre -> gros carton, donc le prochain Superman -> film sombre -> gros carton. Mais qu’ils sont cons.
D’ailleurs même eux doivent se douter que ça coince quelque part, vu qu’on ne voit le costume que 2 secondes et vu de trèèèès loin dans la bande-annonce (à la rigueur ils n’avaient qu’à le changer, Batman a eu pas mal de looks différents dans toutes ses existences fictives).
Et qu’est-ce qu’on voit dans la bande-annonce ? Un Clark Kent barbu, mal fringué, seul sur les routes façon « parcours initiatique ». En gros, la première de moitié de Batman Begins en remplaçant Bruce Wayne par Clark Kent.
Même le titre suit la logique. Je suis prêt à parier que Nolan a dû batailler pour appeler son film The Dark Knight tout court. Bah oui alors, ça va pas non ? Une suite sans le nom original ? On va pas s’y retrouver ! Batman, Batman Returns, Batman Forever, Batman & Robin (haha – pardon c’est le souvenir du navé qui m’amuse), Batman Begins… Et The Dark Knight ? Juste The Dark Knight ? Même pas un petit Batman avant pour faire genre ? Ou Batman Begins 2 – The Dark Knight ? Vous êtes zinzin ?!
Mais comme ça a marché, paf ! C’est la mode ! Alors si Batman, c’était le chevalier noir, Superman c’est… Mais bien sûr ! Man of Steel ! Hop hop, un titre dans la mode du moment, vendu ! Manquerait plus qu’ils appellent le prochain Spiderman The Sticky Guy, tiens…
Voilà, du coup en voyant la bande-annonce, on se dit juste qu’ils ont voulu faire un The Dark Knight version Superman. Bah ça ressemble à rien.
Mais qu’ils sont cons… Bon bref. C’est Nolan qui produit ce prochain film (et son frangin participe au scénario – très inspiré visiblement). Je n’irai sans doute pas le voir pour autant. S’il l’avait réalisé, pourquoi pas… Et encore. De toute façon Superman c’est de la daube, sombre ou pas. Vive Batman, vive le chevalier – vraiment – noir. Et encore un gros lol à Hollywood qui adore user les concepts jusqu’à l’os quand ils ont trouvé un filon (heureusement qu’il y a des mecs talentueux comme Nolan pour les trouver, ces filons). Il leur faudra juste un certain nombre de bides pour passer à autre chose. La routine, en somme.
Oui, je disserte sur Batman et Superman au lieu de bosser sur ce pauvre Superflu qui n’avance pas… Un problème ?
Crédit photo : Justice Legg of America (CC-By JD Hancock)";s:7:"dateiso";s:15:"20120727_164557";}s:15:"20120716_141720";a:7:{s:5:"title";s:27:"Non à la libre diffusion !";s:4:"link";s:75:"https://leblocnotesdegee.wordpress.com/2012/07/16/non-a-la-libre-diffusion/";s:4:"guid";s:44:"http://leblocnotesdegee.wordpress.com/?p=232";s:7:"pubDate";s:31:"Mon, 16 Jul 2012 12:17:20 +0000";s:11:"description";s:519:"Certains ont peut-être bondi en lisant ce titre, surtout venant de moi qui suis plutôt pro-libre, de manière générale. Pas de panique, je vous explique. Il y a une phrase très à la mode, en ce moment, sur Internet, c’est « je / il publie sous licence Creative Commons ». Et moi, depuis quelques temps, … Lire la suite Non à la libre diffusion !";s:7:"content";s:11383:"
Certains ont peut-être bondi en lisant ce titre, surtout venant de moi qui suis plutôt pro-libre, de manière générale. Pas de panique, je vous explique.
Il y a une phrase très à la mode, en ce moment, sur Internet, c’est « je / il publie sous licence Creative Commons ». Et moi, depuis quelques temps, j’ai pris une habitude lorsque je la lis : je vais vérifier de quelle Creative Commons on parle. Et qu’est-ce que je constate ? Que si l’auteur ne précise pas, c’est qu’il y a de bonnes chances pour que la licence choisie ne soit pas libre (c’est à dire qu’elle contienne les clauses NC ou ND – le ou étant non-exclusif).
Note : si ces termes sont obscurs pour vous, vous pouvez lire la page Creative Commons à ce sujet. C’est très simple à comprendre. On parle de NC pour Non-Commercial (pas d’utilisation commerciale) et ND pour Non-Derivative (pas de modification).
D’ailleurs, c’est assez révélateur : les gens qui utilisent les licences Creative Commons libres (BY et BY-SA) diront plutôt simplement qu’ils sont « sous licence libre ». C’est le gros problème avec Creative Commons : l’ambiguïté. Et ne nous leurrons pas, aujourd’hui, beaucoup de gens s’en servent pour améliorer leur image (Creative Commons, c’est connu et ça commence à sonner classe, ouvert d’esprit, etc.) sans dire adieu au contrôle de leurs œuvres. En gros, je dis que je suis en Creative Commons, les gens comprennent « libre » mais je refuse qu’on utilise mes œuvres sans mon autorisation quand même.
Attention, je ne crache pas sur Creative Commons. C’est une initiative géniale qui a beaucoup participé au développement de la culture libre (et de son cadre légal, ce qui est très important). Mais n’oubliez pas qu’une grande partie des licences Creative Commons ne sont pas libres, elles sont ce qu’on appelle des licences de libre diffusion.
Roh, mais tu chipotes, libre diffusion, c’est déjà vachement bien non ?
La libre diffusion, oui c’est bien. C’est mieux que le système actuel. Mais concrètement, ça veut dire quoi ? Qu’on ne voit pas plus loin que le bout de son Torrent ou de son Rapidshare. On a le droit de partager les œuvres, mais fondamentalement, on reste un consommateur passif. La seule différence avec le modèle Universal / EMI et cie, c’est qu’on ne viendra plus vous emmerder si vous filez des MP3 à vos potes. Vous allez me dire que c’est déjà un grand pas en avant. Je vous répondrai que ce n’est pas suffisant.
Le problème du modèle actuel (basé sur l’achat d’œuvres à l’unité et le contrôle absolu de l’auteur – et surtout des fameux « ayant-droits » – sur cette œuvre), ce n’est pas qu’il est intrinsèquement mauvais (bon, un peu quand même, mais passons). Il a même plutôt bien marché pendant des décennies. Non, son problème, c’est qu’il ne correspond plus du tout à la réalité depuis des années.
Aujourd’hui, la culture est libre. Ce n’est pas une question de licence ou de conviction. Elle est libre, parce que nous considérons naturellement toute œuvre comme libre, même si elle ne l’est pas dans la loi. Le système actuel de droit d’auteur est archaïque, parce que tout le monde peut devenir auteur d’œuvre (sans aucune considération sur la qualité), que plus personne ne demande l’autorisation avant d’utiliser telle ou telle chanson pour sa vidéo de vacances postée sur YouTube (que j’emmerde, au passage) et que tout le monde s’échange de la musique et des films aussi naturellement qu’on s’enregistrait des compilations sur cassette il y a 20 ans (ce qui était déjà illégal).
Oui mais tout ça, ce n’est pas juste de la libre diffusion ? En quoi une clause ND est-elle gênante ?
On en revient à ce que je disais sur la vie d’une œuvre : la clause ND te replace en position de simple consommateur. Tu as le droit de regarder, de lire ou d’écouter, mais pas touche ! Sauf que dans les faits, il est naturel de s’approprier une œuvre. On pourrait parler de la culture du sampling et du remix. Mais rien que le fait d’enregistrer sa propre version d’une chanson (ce qui est fait un millier de fois par jour sur YouTube – que j’emmerde toujours), c’est une modification.
Et non, je ne veux pas avoir à demander l’autorisation avant de grattouiller 4 accords devant ma webcam. Tout le monde ne s’appelle pas Madonna et ne peut pas demander gentiment à Abba si on peut les sampler intensivement (pour faire une chanson médiocre au passage, mais peu importe). Ils répondront d’ailleurs à peu près toujours non.
D’accord, la ND t’oblige à être spectateur passif alors qu’aujourd’hui, on aime bien jouer avec les œuvres. Mais je peux comprendre qu’un auteur ne veuille pas qu’on se fasse de pognon sur son dos et utilise une licence NC.
Ah, « se faire du pognon sur son dos », encore une phrase qui revient souvent… Mais de quoi on parle exactement ? Le problème de la clause NC, c’est qu’elle est extrêmement ambiguë. Qu’est-ce qu’une utilisation commerciale ?
Si un artiste sort un album avec une clause NC, on va spontanément penser que le contrat est clair : vous pouvez partager l’album comme vous le voulez, mais interdiction de vendre un CD gravé, par exemple. D’accord. Mais si je diffuse l’album gratuitement sur mon site Internet qui me rapporte de l’argent par la pub ? Utilisation commerciale ou pas ? L’album ne m’a pas directement rapporté d’argent, mais peut-être que sa présence sur mon site a boosté mon nombre de visiteurs. Et si je joue des chansons en NC dans un bar et qu’on me paie pour ça ? Utilisation commerciale ? Et si on ne me paie pas mais qu’on me file des bières gratos ? Utilisation commerciale ? Et si on ne me paie pas du tout et que je ne bois pas à l’œil ? Le gérant du bar va quand même peut-être profiter de la chanson et gagner plus d’argent. Utilisation commerciale ?
La notion d’utilisation commerciale est tellement vague et sujette à interprétations que la licence en devient dangereuse, vous ne pouvez plus savoir ce qui est protégé et ce qui ne l’est pas, et vous pouvez tourner la licence dans tous les sens. Paranoïa ? Regardez ce qu’en a fait la Sacem lorsqu’elle a décidé qu’elle était compatible avec sa vision du business culturel. Bienvenue dans la libre diffusion façon corporate.
Donc, si je résume, la libre diffusion c’est un moindre mal, mais la culture libre tout court c’est mieux.
C’est à peu près ça. Le problème, c’est que beaucoup de gens entretiennent l’ambiguïté entre les deux (volontairement ou pas, je ne juge pas des intentions). Regardez Jamendo, qui se proclame « plateforme n°1 de musique libre ». Ça sonne bien non ? Maintenant, regardez de près les disques les plus écoutés / téléchargés : on est proches du 100% ND/NC/ND-NC. C’est ça qui est malheureusement réducteur, car la liberté sur une œuvre n’est pas que la liberté de partager. La culture libre, c’est l’idée qu’il n’y pas de hiérarchie entre auteur et public, que l’un n’a pas plus de droits que l’autre, qu’il n’a aucun pouvoir sur lui. Lorsque vous diffusez une œuvre, elle devient la propriété de celui qui la reçoit, que cela vous plaise ou non. Si cela ne vous plaît pas, ne diffusez pas. Faites vos œuvres dans votre coin, et gardez les pour vous. Mais surtout, ne venez pas nous dire ensuite quoi faire avec ce que notre cerveau aura retenu de vos œuvres.
Bien sûr, si l’intégralité des productions artistiques d’aujourd’hui étaient sous une licence type NC-ND, ce serait déjà un énorme pas en avant. Mais la libre diffusion reste, selon moi, un moindre mal. Moindre, certes. Un mal quand même.
Crédit photo : Creative Commons (CC-By Jayel Aheram)
PS : je n’ai pas évoqué la clause SA qui provoque parfois des débats car ce n’est pas le sujet. De mon point de vue, c’est la seule arme dont nous disposons pour ne pas nous faire bouffer par l’immense majorité de productions non-libres.
";s:7:"dateiso";s:15:"20120716_141720";}s:15:"20120625_132337";a:7:{s:5:"title";s:24:"Des trucs et des machins";s:4:"link";s:75:"https://leblocnotesdegee.wordpress.com/2012/06/25/des-trucs-et-des-machins/";s:4:"guid";s:44:"http://leblocnotesdegee.wordpress.com/?p=219";s:7:"pubDate";s:31:"Mon, 25 Jun 2012 11:23:37 +0000";s:11:"description";s:585:"Quelques news « en vrac » comme disait sebsauvage avant d’abandonner la rubrique (d’ailleurs tu nous manques, seb, plus d’un mois sans article, revieeeens). Tout d’abord, l’épisode 1 de Superflu avance bien. J’ai fini les couleurs des personnages et j’ai commencé à dessiner les décors. Il me reste donc encore ces décors à terminer et … Lire la suite Des trucs et des machins";s:7:"content";s:8189:"
Quelques news « en vrac » comme disait sebsauvage avant d’abandonner la rubrique (d’ailleurs tu nous manques, seb, plus d’un mois sans article, revieeeens).
Qui a dit « ouais tu parles, ça va sortir en septembre » ?


Bon, faut dire qu’elle est assez mignonne quand elle arrête d’être zinzin, ça doit aider. Non, je ne suis pas aigri.
Ouaarf, loool, mais t’es un geek et t’es contre le vote électronique, MDR mais c’est le monde à l’envers, haha, XD, LOOOOL PTDR
(Ceci était l’analyse moyenne du journaliste moyen sur le discours de Champeau – courage mon vieux, la route est longue…)
Après le vote, il avait révélé un document interne de la compagnie (privée et étrangère) qui confirmait les faiblesses du dispositif. Suite à une plainte de la compagnie en question, Numérama a retiré le lien. Oui mais voilà, non seulement maintenant on peut le trouver partout, mais en plus on en parle 10 fois plus et on le lit sans doute beaucoup plus attentivement également… Internet 2 – Censeurs-de-tous-poils 0.
Duuuuuude !
Crédit photo : SuperFlu (CC-By-Sa Simon Giraudot)";s:7:"dateiso";s:15:"20120625_132337";}s:15:"20120616_161322";a:7:{s:5:"title";s:53:"Playlist à la recherche d’une idée d’article…";s:4:"link";s:93:"https://leblocnotesdegee.wordpress.com/2012/06/16/playlist-a-la-recherche-dune-idee-darticle/";s:4:"guid";s:44:"http://leblocnotesdegee.wordpress.com/?p=216";s:7:"pubDate";s:31:"Sat, 16 Jun 2012 14:13:22 +0000";s:11:"description";s:627:"Voici mon accompagnement musical du jour pendant que je cherche une idée d’article pour le Geektionnerd (pas très inspiré aujourd’hui). Il n’y a même pas un Radiohead dedans alors qu’aujourd’hui ce sont les 15 ans de OK Computer, je sais, c’est honteux, surtout venant de moi. Heat miser (Massive Attack) Gone to far (Shivaree) Chaos … Lire la suite Playlist à la recherche d’une idée d’article…";s:7:"content";s:2776:"
Voici mon accompagnement musical du jour pendant que je cherche une idée d’article pour le Geektionnerd (pas très inspiré aujourd’hui). Il n’y a même pas un Radiohead dedans alors qu’aujourd’hui ce sont les 15 ans de OK Computer, je sais, c’est honteux, surtout venant de moi.
Ce qui me laisse à peu près 53 minutes pour trouver une idée d’article… Damnéd.
Crédit photo : Eels (CC-By Ella Mullins)";s:7:"dateiso";s:15:"20120616_161322";}s:15:"20120613_104200";a:7:{s:5:"title";s:31:"1200 livres avec vous cet été";s:4:"link";s:79:"http://leblocnotesdegee.wordpress.com/2012/06/13/1200-livres-avec-vous-cet-ete/";s:4:"guid";s:44:"http://leblocnotesdegee.wordpress.com/?p=202";s:7:"pubDate";s:31:"Wed, 13 Jun 2012 08:42:00 +0000";s:11:"description";s:593:"Cette mystérieuse phrase est extraite d’une publicité que j’ai lue sur Fnac.com (tiens d’ailleurs, mon AdBlock est défaillant sur ce point). Je vous cite l’intégralité de la pub (je ne copie pas l’image, vous connaissez mon profond respect pour les contenus copyrightés) : Kobo By Fnac : Liseuse numérique tactile et légère. 1200 livres avec […]
Cette mystérieuse phrase est extraite d’une publicité que j’ai lue sur Fnac.com (tiens d’ailleurs, mon AdBlock est défaillant sur ce point). Je vous cite l’intégralité de la pub (je ne copie pas l’image, vous connaissez mon profond respect pour les contenus copyrightés) :
Kobo By Fnac :
Liseuse numérique tactile et légère.
1200 livres avec vous cet été !
99,999999999999999 € (au lieu de 129,9999999999999 €)
J’exagère juste sur le nombre de décimales (mais ils me font toujours rire avec leurs conneries de prix psychologiques). Le « by » me fait bien rire aussi, surtout venant d’une société français (mais « par » ou « de », c’est so outdated quoi). Mais bon. Si j’devais faire un article sur les anglicismes à la con, on y serait encore demain (et je suis sûr que d’autres l’ont déjà fait avec brio).
Revenons-donc à mon titre : 1200 livres. Rien que ça. Passons sur le pognon à dépenser pour acheter 1200 livres électroniques (pardon, pour acheter 1200 licences exclusives de lecture selon les conditions écrites en petit en bas). Il y a des livres gratuits, après tout.
Mais 1200 ? Non, sérieusement. Vous avez besoin d’avoir 1200 livres ? Dans votre bibliothèque, d’accord, mais « cet été » ?
J’ai toujours trouvé ça fascinant. Une société où on lit de moins en moins, où la popularité de la littérature se casse tellement la gueule que la crise du disque, à côté, c’est une blague… Et en même temps, on voudrait nous faire croire qu’il est indispensable de se trimbaler une bibliothèque virtuelle avec soi ?
Wouhou, j’ai pas lu un bouquin depuis la sixième mais j’en ai 200 sur mon Kindle ! Yoopy ya !
C’est ça l’idée ? En même temps, s’il suffit de sortir des petits joujoux technologiques dans le vent pour réconcilier le public avec la lecture, pourquoi pas… Je suis sceptique.
Mais c’est un des grands arguments en faveur des liseuses : ça pèse moins lourd et ça prend moins de place. Bah oui, essaie un peu de mettre 15 livres dans ton sac, neuneu. Avec une liseuse, hop ! T’as tout et ça pèse le poids d’un seul livre !
C’est possible… Si vous avez besoin de vous trimbaler 15 bouquins à la fois (notez que je suis de plus en plus gentil, j’suis passé de 1200 à 200 et maintenant à 15). Personnellement quand je pars en vacances, c’est rarement plus de 2 semaines d’affilé, et en 2 semaines je ne pense pas lire plus de 2 bouquins (bon je ne suis pas un gros lecteur non plus, je vous l’accorde volontiers). Et 2 livres dans un sac… Si en plus vous prenez des poches (et vous devriez), le gain est quand même faible.
Enfin voilà, c’était un court article inspiré par cette petite pub de la Fnac… J’espère que le livre papier ne disparaîtra pas de sitôt, quand même. Parce que je ne suis vraiment pas prêt à troquer mes poches à 8€ avec une jolie couverture, des pages qui sentent bon le neuf, qui peuvent tomber par terre, trainer au soleil ou sur la plage pendant des heures et être encore lisibles et en état dans 20 ans… Pour un machin à 100€ (et des bouquins au même prix que les versions papier) qui doit être alimenté, probablement fragile (avec obsolescence programmée, bien sûr) et qui transforme l’achat de livre en achat de licence pour une information électronique aussi volatile que la mémoire de Jacques Chirac…
Sur ces belles paroles, je retourne lire l’Enfant du Temps d’Asimov / Silverberg, en attendant de recevoir Cause commune et Du bon usage de la piraterie que j’ai commandés il y a peu… Tout ça en papier, bien sûr :)
EDIT : une petite image qui résume bien ma pensée :)
Crédit photo : Uris Library Stacks (CC-By elfon)
GKND est la série d’aventures dérivée du Geektionnerd. Elle raconte les aventures des 3 personnages récurrents du blog, le Geek, le Nerd et la Geekette, tous 3 étudiants en école d’informatique à Grenoble. Voici quelques faits et anecdotes sur GKND, certains peut-être connus, d’autres moins :
Voilà voilà. Et pour finir, vous savez ce que dit un mec qui veut partager ses œuvres en Creative Commons mais qui ne veut pas qu’on les modifie ?
J’ai qu’à Nd…
Quoi Richard ? T’as un commentaire à faire ?
Crédit photo : GKND 123-4 (CC-By-Sa Simon Giraudot)
Ceux qui suivent mon Identi.ca/Twitter le savent, je viens de clôturer mon compte YouTube.
Après 1h40 de retard de la SNCF et un dégât de eaux digne du Titanic dans mon appart’ hier, j’ai eu la bonne surprise ce matin de découvrir ce mail fort sympathique :
Bonjour ptilouk,
La vidéo "Super Mariobi-Wan Kenobros" peut présenter du contenu concédé sous licence par FOX ou lui appartenant. Elle a donc été bloquée sur YouTube.
Cette réclamation a une incidence négative sur l’état de votre compte. Pour en savoir plus sur les règles appliquées à votre vidéo, consultez la page Notification pour atteinte aux droits d’auteur.
Cordialement,
- L’équipe YouTube
Tiens donc ! Pour ceux qui n’auraient pas vu cette vidéo, il s’agissait d’un montage reprenant le combat Obi-Wan™/Qui-Gon™/Maul™ à la fin de La Menace Fantôme™ en substituant des bruits de Super Mario Bros™ aux bruitages originaux. Passablement énervé (surtout que ma patience n’est pas au mieux de sa forme – cf mes deux galères de la veille citées plus haut), j’ai décidé de fermer mon compte. Bon, il faut relativiser, je n’avais que 2 vidéos : celle incriminée et un arrangement perso mixé sur une chanson de Thom Yorke (contenu copyrighté aussi, au passage). Comme YouTube™ a la gentillesse de nous demander pourquoi on part dans son formulaire, j’ai répondu ceci :
Une de mes vidéos parodiant Star Wars avec les bruitages de Super Mario a été bloquée suite à une plainte de la Fox. Un préjudice irréparable, je le comprends bien, puisque 90% des gens ayant visionné ma vidéo ne connaissaient pas Star Wars et ont – évidemment – cru que j’en étais le créateur. Toutes mes plus plates excuses à la Fox, jeune compagnie qui essaie tant bien que mal de se faire connaître malgré les sales pirates dans mon genre qui pillent son répertoire sans vergogne.
Bref, YouTube se rendant complice d’un système de propriété intellectuelle archaïque et privilégiant ses partenaires commerciaux sur ses utilisateurs (sans qui il n’est pourtant rien), je ne peux rester en mon âme et conscience inscrit sur ce site. Sachez tout de même qu’il reste un espoir que je revienne, lorsque Star Wars sera tombé dans le domaine public. Soit dans 250 ans (en étant optimiste), j’imagine. Bien à vous.
Je doute que quelqu’un en ait quelque chose à carrer chez eux (ou même le lise), mais il fallait que ce soit dit. Merde. Quand je pense à tout le pognon que j’ai pu dépenser depuis ma plus tendre enfance pour ces films…
Bref, force est de constater que des œuvres que beaucoup considèrent comme universelles et faisant partie de la culture commune (merde, c’est Star Wars™ quoi) sont toujours défendues comme si la vie des auteurs en dépendait. Et bien vous savez quoi ? Pour moi c’est terminé. J’avais vaguement eu l’idée d’aller voir les versions 3D au ciné (j’ai loupé l’épisode 1 d’ailleurs), mais vous pouvez toujours courir (fallait-il vraiment que je sois fan, moi qui ai pourtant un avis assez mitigé sur la 3D). Plus un sou n’ira de ma poche vers celles déjà pleines la Fox™.
Je sais ce que vous allez dire, je suis un peu naïf d’avoir pensé que ça aurait pu se passer autrement. Bien sûr que je sais que ce genre de truc arrive, mais ça ne fait pas pareil quand c’est votre vidéo qu’on bloque. Surtout que je pense être dans mon bon droit, puisque le droit de parodie est écrit dans la loi française. Mais pas la moindre envie/énergie de lutter contre le vent. Et surtout, je déteste cette façon de tirer avant et de discuter après, façon Hadopi™, présomption de culpabilité oblige. Alors oui, YouTube™, je t’emmerde, je t’emmerde, et j’emmerde la Fox™ et tous ces crevards qui s’accrochent à leurs rentes comme un bébé à son hochet. Vous tous, vous n’êtes rien sans nous. J’espère qu’un jour vous vous serez mis assez de monde à dos pour être obligés de changer d’attitude (parce qu’on commence tous à abandonner l’idée que vous y soyez forcés par la loi, ce qui serait pourtant la meilleure option). Sinon, on fera sans vous. C’est tout.
Et je suis mille fois conforté dans ma vision des choses, de la culture libre et du droit d’auteur en général. Ce genre de comportement me donne envie de gerber, surtout quand je reviens d’un festival sur la culture libre (Tant Libre) où j’ai pu rencontrer et discuter avec plein de gens qui font des trucs géniaux (musique, BD, presse) avec une éthique impeccable et qui essaient de survivre à coups de RSA… L’industrie du divertissement est une verrue, laissons-la crever tranquillement et faisons les choses correctement de notre côté. Il n’y a rien à attendre des rentiers du copyright.
PS : non je ne compte pas uploader la vidéo autre part. Honnêtement, elle est anecdotique et je n’y tiens pas plus que ça, ce n’est pas comme si on m’avait viré le Geektionnerd, quoi. C’est la méthode et le principe qui m’ont fait sortir de mes gonds.
Crédit photo : Contra-copyright (CC-By Marco Gomes)
Le nouveau Humble Bundle est sorti ! Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’un pack de jeux indépendants en vente pour une durée limitée au prix que vous voulez (pas gratuit), avec un jeu bonus si vous donnez plus que le prix moyen (petite carotte pour faire monter les achats).
Les jeux ne sont pas libres la plupart du temps (dommage), mais ils sont multiplateformes et sans DRM, ce qui n’est déjà pas si mal. Bref, un bon concept, j’avais personnellement acheté le premier spécial Android (avec World of Goo, Anomaly ou encore Osmos, 3 excellents titres).
Seulement voilà, j’ai un peu tiqué en visionnant la nouvelle bande-annonce : vers 1min30, le sympathique personnage qui nous présente le pack nous explique un concept intéressant…
You pay whatever you want. You can pay a lot or you can pay a very little. But if you pay a little then you’re a big jerk ’cause it goes to benefit charity.
Si je résume, nous pouvons payer très peu (0€ est exclu donc le minimum doit être à 0,01€ j’imagine) mais dans ce cas, nous sommes des « gros cons ». Alors certes, la présentation du pack se veut assez humoristique et ironique (la petite blague sur Linux peut confirmer ça), mais même dit sur le ton de la plaisanterie, ça me dérange un tout petit peu.
Pour moi, cela dénature complétement le concept : si on met en place un système « pay what you want », il faut accepter que certains donnent peu, voire très peu. C’est le jeu. La carotte du jeu supplémentaire si on donne plus que la moyenne est sympa, c’est une petite motivation pour donner plus.
Par contre, dénigrer ceux qui donnent peu, je trouve ça idiot. Si les créateurs du Humble Bundle considèrent que les gens qui donnent peu sont des cons, alors pourquoi ne pas mettre un prix minimum ? Ce serait plus honnête. Là, on donne dans le chantage affectif (avec le petit couplet sur les bonnes œuvres), ce qui est pire, à mon sens.
Ça donne l’impression que le Humble Bundle n’utilise ce concept que pour la bonne pub et la bonne image que ça lui donne (attention je ne dis pas que c’est le cas, je dis que c’est l’impression que ça me donne). Un côté un peu faux-cul.
Ça me rappelle ces entreprises qui veulent faire branchouilles en n’imposant pas d’horaire à ses salariés. Résultat ? Celui qui part tôt est regardé de travers par ses collègues. La pression sociale devient plus écrasante que les horaires imposés et les salariés finissent par rester plus longtemps que s’ils avaient des horaires !
Futé non ? Oui, mais ce sont des méthodes détestables. Si on ne me donne pas d’horaire, alors il n’y a pas d’horaire, point. Si on me dit que je fixe le prix que je veux, alors je fixe le prix que je veux, point. Et je vais même plus loin : je préfère qu’on me dise « c’est X euros » plutôt que « c’est ce que tu veux, mais attention si tu donnes peu t’es un con ». Au moins c’est honnête, on ne fait pas les faux-culs en remplaçant une obligation concrète par un obligation morale déguisée.
Si je me permets de critiquer ce point, c’est que je suis moi-même concerné. Et pour ma part, les choses sont claires : vous pouvez acheter mes bouquins ou me faire un don si vous voulez soutenir mes œuvres sous licence libre (enfin pour le moment vous ne pouvez pas me faire de don mais si l’envie vous en vient, faites-en donc un à Framasoft). Je serais très heureux et vous en serais très reconnaissant si vous le faites. Mais ça ne fait pas de vous quelqu’un de meilleur.
Et celui qui va lire le Geektionnerd en long en large et en travers sans jamais rien donner ou acheter, il ne vaut pas moins que vous. Ce n’est pas un con ou un égoïste. Vous avez choisi de soutenir financièrement, lui non. Peut-être le soutient-il d’autres manières ? Il n’y a pas que l’argent qui aide (vous aidez rien qu’en en parlant autour de vous, par exemple). Et quand bien même n’aiderait-il pas du tout, ce n’est pas grave. C’est ça la culture libre, c’est aussi la liberté de pouvoir en profiter sans contrepartie.
J’insiste sur ce point, car c’est une petite dérive qui apparaît régulièrement dans les cultures libres et alternatives : on veut faire les gars ouverts en proposant des concepts cools, mais on tire la tronche dès que quelqu’un en profite.
Un don motivé par une pression sociale, ce n’est plus un don, c’est une taxe sur la bonne conscience, c’est s’acheter un capital sympathie.
(Bon, je sais, j’ai un peu dévié du sujet car le Humble Bundle ne se revendique pas « libre » ou autre, mais je trouvais que le sujet méritait un peu plus de développement que 4 petits tweets. Et je le répète, c’est une petite critique en passant sur une phrase un peu maladroite. Ça n’enlève rien à la qualité des Humble Bundles et au bon esprit qu’il y a derrière – si les jeux vous tentent, achetez-les, ce sont des valeurs sures
)
Crédit photo : Money (CC-By-Sa 401K)
Si le titre de cet article vous est familier, peut-être avez-vous comme moi adoré le premier Batman de Burton (en VF, sacrilège certes, mais j’étais petit et c’était une VHS) et retenu cette réplique du Joker (Nicholson, magistral près de 20 ans avant le non moins magistral – et regretté – Ledger).
Une phrase qui m’est venue à l’esprit en commençant à écrire un petit scénario pour SuperFlu, le superhéros inutile que j’avais imaginé il y a plus de 2 ans et qui a refait une apparition soudaine au festival BD de l’INSA Lyon. Encore un projet à ajouter à ma liste, entre la compilation téléchargeable des articles du Geektionnerd (qu’il va bien falloir que je me décide à faire un jour ou l’autre), le scénario du tome 4 de GKND qui n’avance pas aussi vite que je le voudrais, les articles pour ce blog dont les brouillons s’entassent, les dizaines de compositions que j’aimerais un jour prendre le temps d’enregistrer, les histoires que je voudrais raconter sous forme de roman ou de nouvelle et tous ces embryons de jeux-vidéo que je devrais développer…
De plus en plus de projets pour un temps libre qui diminue d’année en année (car je parle bien de projets amateurs sur mon temps libre, les mêmes problèmes ne se posent pas pour mon travail professionnel puisque j’y consacre la majeure partie et que je n’ai donc aucun souci pour faire ce que j’ai à faire).
C’est mon grand problème : avoir tendance à vouloir faire tellement de trucs que je finis par ne plus rien faire jusqu’au bout. Le Geektionnerd a été de ce point de vue ma petite victoire, et c’est d’ailleurs la raison qui m’a poussée à me fixer un objectif d’un article par un jour : en m’imposant un rythme régulier et fréquent, je me suis obligé à continuer et à ne pas lâcher le projet au bout de deux mois. La méthode est efficace, je vous la conseille si vous êtes dans le même cas que moi : très enthousiaste à l’idée de se lancer dans un nouveau projet, très efficace au début puis de moins en moins à mesure que les tâches « ingrates » arrivent.
Dernier exemple en date : les versions Hache-Dé du Geektionnerd. Ça m’a pris un temps fou, j’ai dû clairement m’imposer une date limite pour les sortir, et ça a bien fonctionné. Et maintenant ? Maintenant je vais sortir un PDF avec tous les articles à télécharger sur le site. Oui mais voilà, je n’arrive jamais à le finir, ce PDF. Parce qu’il reste quelques tâches ingrates, corriger des petites erreurs de mise en page, compiler le tout, faire l’upload sur le site, faire une page pour le téléchargement, etc. Tout ce qui est du domaine du « chiant » comparé au plaisir que j’ai pris à dessiner ces articles.
Vous pouvez jeter un œil à l’image : c’est le contenu de mon dossier « Projets ». Notez que le Geektionnerd est le dossier contenant le plus d’éléments (bon, ça ne veut pas seulement dire que c’est mon projet le plus avancé, mais aussi que le dossier est un gros bo##el qui mériterait d’être rangé un peu plus soigneusement
).
Comme le reste est un peu obscur, voici quelques explications :
Note : la plupart des projets sont en version alpha. Les projets avancés sont marqués avec *, les projets terminés ou vraiment développés avec **.
Voilà. Beaucoup de choses, mais peu qui soient présentables en l’état. Et encore, j’ai fait le ménage il y a quelques mois.
Au final, c’est une question de choix. Pour l’instant, je me concentre sur ce que je fais le mieux et qui m’a le plus réussi pour le moment : la BD. Mes priorités sont donc (pas d’ordre précis) :
Et de mon côté, je continue la musique, l’écriture et la prog’, en espérant pouvoir en faire quelque chose de concret un jour…
Crédit photo : Mes projets (CC-BY-Sa Simon Giraudot)